RUBANS FANÉS

Publié le par Corinne Tisserand-Simon

 RUBANS FANÉS

 

 

Le temps s’étire entre tes doigts de dentelle

Toute blanche est l’absence

Quand la pensée s’arrête de crier

Quand les confettis de la fête moisissent

Dans l’automne de ta vie

 

Basse est la chanson

Des lendemains qui déchantent déjà

Dans le petit jour agonisant

Contre tout cet amour

Déjà mort

Au-delà de toi

De moi

Au-delà de nous

 

Dans le crépuscule naissant

Des avrils frileux s’allument

Et s’éteignent

Dans des contrées inexplorées

Où ni toi ni moi

Se sont encore échoués

Nuées d ‘impossibles rêves en cascades

Rubans fanés d’un passé aventureux

Qui se dénouent

 

 

Corinne TISSERAND-SIMON

 

 

 

 RUBANS FANÉS

 

 

Le temps s’étire entre tes doigts de dentelle

Toute blanche est l’absence

Quand la pensée s’arrête de crier

Quand les confettis de la fête moisissent

Dans l’automne de ta vie

 

Basse est la chanson

Des lendemains qui déchantent déjà

Dans le petit jour agonisant

Contre tout cet amour

Déjà mort

Au-delà de toi

De moi

Au-delà de nous

 

Dans le crépuscule naissant

Des avrils frileux s’allument

Et s’éteignent

Dans des contrées inexplorées

Où ni toi ni moi

Se sont encore échoués

Nuées d ‘impossibles rêves en cascades

Rubans fanés d’un passé aventureux

Qui se dénouent

 

 

 

 

 

 

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Publié dans POÈMES

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